La licence d’Histoire parcours Science Politique, pour une meilleure compréhension des enjeux d’aujourd’hui.
Pourquoi as-tu choisi cette licence et ce parcours à l’ICR ? Qu’est-ce qui te plaît le plus dans cette formation ? Qu’y apprends-tu concrètement ?
« J’ai choisi la licence d’histoire parcours science politique parce que je m’intéresse à l’histoire et à l’actualité politique et internationale. J’avais envie de comprendre comment les événements du passé peuvent expliquer les enjeux d’aujourd’hui.
J’avais pris la spécialité HGGSP au lycée, faire une licence d’histoire parcours science politique était logiquement dans la continuité de mes études.

J’ai aussi choisi l’ICR pour ses petites promotions : en L2 d’histoire, on est environ 35, par exemple. Dans une grande université, j’avais peur de me sentir un peu perdu avec tous les étudiants et de manquer d’accompagnement. À l’ICR, le cadre est plus rassurant pour commencer ses études.
En histoire, on étudie 4 périodes différentes (ancienne, médiévale, moderne et contemporaine) pour comprendre les sociétés et leurs évolutions. Le parcours science politique complète cette approche. La licence nous permet de réfléchir au fonctionnement des institutions, aux rapports de pouvoir et aux relations entre les États.
On apprend aussi à analyser des documents, à comparer des points de vue et à construire une argumentation, notamment dans les dissertations et les commentaires de texte, grâce aux cours de méthodologie. Les exposés eux nous permettent de progresser à l’oral.
De façon générale, la formation apprend également à mieux s’organiser et à travailler de manière autonome. Il faut préparer les travaux à l’avance et approfondir les cours, tout en pouvant demander de l’aide aux enseignants quand on en a besoin. Enfin, il n’y a aucune compétition entre les étudiants, j’aime alors l’ambiance de classe et l’entraide générale entre tous les étudiants. »
Un cadre propice à la réussite
Comment décrirais-tu l’ambiance et la vie étudiante à l’ICR ?
« Je dirais que l’ambiance à l’ICR est conviviale. Comme les promotions sont petites, on apprend rapidement à se connaître et on s’entraide facilement. Dès la première semaine d’intégration, il y a une bonne ambiance, avec plein de jeux et d’activités qui permettent de rencontrer les autres étudiants et de créer des liens
Il y a aussi une vie étudiante en dehors des cours. Le BDE organise de quoi pouvoir rencontrer des étudiants d’autres licences. Le BDA propose également des événements culturels, comme des séances de cinéma, etc. »
Comment se passent les relations avec les enseignants et ton responsable de formation ?
« Comme on est peu nombreux dans les promotions, il y a une vraie proximité : on peut facilement poser des questions en cours ou aller les voir à la fin si on n’a pas compris quelque chose. En cas de difficulté, ils sont à l’écoute et prennent le temps de nous expliquer ou de nous donner des conseils pour progresser. »

Une voie vers la professionnalisation
Qu’est-ce qui t’a le plus surpris depuis ton arrivée à l’ICR ?
« Ce qui m’a un peu surpris, c’est la différence avec le lycée dans la façon de travailler. Il ne suffit pas d’apprendre son cours : il faut aussi faire des recherches, confronter les points de vue et construire sa propre réflexion. Ça demande davantage d’autonomie et de travail personnel. Mais j’ai été aussi surpris car la vie étudiante propose pleins de nouvelles activités. »
As-tu déjà une idée de ce que tu aimerais faire après cette licence ? En quoi ta formation t’y prépare-t-elle ?
« Travailler dans l’humanitaire ou m’orienter vers les relations internationales, avec l’envie de travailler dans une ambassade et de représenter la France dans un pays d’Afrique de l’Ouest. J’aimerais avoir un métier tourné vers les autres et ouvert sur le monde. Après ma licence, je souhaite donc poursuivre mes études dans un master en lien avec l’un de ces domaines. D’ici là, je pourrai préciser mon projet grâce à des stages et à mon engagement associatif.
Je m’investis actuellement dans l’association Icroire, qui organise des actions de solidarité, notamment des maraudes et des événements d’autofinancement pour des causes humanitaires. »
Que dirais-tu à un lycéen qui hésite à choisir cette licence ou qui se demande si elle est faite pour lui ?
S’il aime l’histoire, qu’il s’intéresse à l’actualité et qu’il a envie de mieux comprendre le monde qui l’entoure, cette licence peut lui plaire. Il faut aimer lire, être curieux et avoir envie de réfléchir.
(On pense souvent qu’en histoire, il faut tout apprendre par cœur. En réalité, il faut surtout comprendre les événements et savoir sélectionner les informations utiles pour répondre à une question)
Je lui conseillerais aussi de venir aux portes ouvertes pour discuter avec les étudiants et les enseignants, poser ses questions et découvrir les cours proposés.
Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà un projet professionnel précis : la licence permet aussi de découvrir ce qui nous plaît et de construire progressivement la suite. (par exemple, au début de ma licence je voulais faire un métier dans le milieu du journalisme, finalement je me suis ouvert avec d’autres champs de profession)